mercredi 30 décembre 2009

Taxe carbone : le pouvoir sanctionné pour imposture - Le Conseil constitutionnel ne fait que constater l’évidence

 

From: Olivier Bonnet
Sent: Wednesday, December 30, 2009 2:07 PM
Subject: Taxe carbone : le pouvoir sanctionné pour imposture - Le Conseil constitutionnel ne fait que constater l'évidence


Taxe carbone : le pouvoir sanctionné pour imposture - Le Conseil constitutionnel ne fait que constater l'évidence

logoUne fois n'est pas coutume, nous buvons du petit lait ce matin, par exemple en lisant Libération, qui annonce La taxe carbonisée : "Le Conseil (constitutionnel, NdA) a considéré que la loi créait trop d'exemptions : "moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone". Ainsi, étaient totalement exonérés les "centrales thermiques produisant de l'électricité, les émissions des 1.018 sites industriels les plus polluants" (raffineries, cimenteries, cokeries...), les transports aérien et routier de voyageurs. Selon le Conseil, "93% des émissions d'origine industrielle, hors carburant" n'auraient pas été taxées. L'objectif de "mettre en place des instruments permettant de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre" ne pouvait donc être atteint. De plus, ces exemptions "créaient une rupture caractérisée de l'égalité" devant l'impôt." Une expression fait florès pour commenter cette nouvelle : tous les médias ne parlent que de "coup de théâtre". C'en est effectivement un, d'une certaine façon, parce que nos esprits se sont habitués à l'idée que les sarkozystes peuvent tout se permettre et que rien ne peut les en empêcher. En ce sens, la décision du Conseil constitutionnel crée la surprise. Pourtant, elle ne fait que relever l'évidence ! Nous l'écrivions le 3 novembre dernier Taxe carbone : pollueurs préservés, ménages pigeonnés : on est dans la grande tradition UMPiste de la tartufferie. Que vaut le principe du pollueur payeur lorsqu'on prend soin d'épargner les entreprises ? C'est ainsi, nous apprennent Les Echos, que "C'est bien plus discrètement que les députés et le gouvernement ont voté une série d'exonérations à la taxe carbone. Les transporteurs routiers ont ainsi obtenu un régime sur mesure. A l'origine, il était prévu que les donneurs d'ordre (Carrefour, Ikea, etc.) prennent en charge la taxe carbone sur la marchandise qui leur était livrée, mais le gouvernement a fait voter un amendement leur ôtant toute charge financière. Et les routiers ne paieront toutefois pas à leur place : ils seront eux-mêmes partiellement exonérés, au moins quatre ans (à co2hauteur de 36% en 2010). Le manque à gagner pour l'Etat est d'au moins 300 millions d'euros annuels." Si l'on veut faire changer les comportements et diminuer les émissions de CO2, ne faut-il pas justement peser contre le recours aux transports routiers, si polluants ? Et pourquoi exempter les grandes enseignes de toute responsabilité, comme si la façon dont elles se font livrer ne les regardait pas ? On ne sache pas pourtant que la grande distribution soit dans la difficulté... Au nom de quoi ne participe-t-elle pas à l'effort taxe carbone ? Tout simplement en vertu du principe gouvernemental qu'on pourrait formuler comme suit : pourquoi rogner les marges des entreprises quand on peut faire payer les ménages ?

jlEt c'est là que le tour de passe passe tient du sublime, révélé par Mediapart sous la plume de Jade Lindgaard : "En dispensant de taxe les entreprises qui sont soumises au marché européen des quotas de CO2, le gouvernement leur fait économiser deux milliards d'euros par an jusqu'en 2013. Soit presque la moitié de ce que le nouvel impôt doit rapporter à l'Etat ! Principaux bénéficiaires, quelques grandes multinationales : Arcelor-Mittal, GDF Suez, EDF, Total, Véolia environnement, Saint-Gobain, Dalkia, Lafarge..." On ne va quand même pas mettre à contribution les multinationales, vous rêviez ! "Environ 600 entreprises hexagonales dans les secteurs les plus émetteurs de dioxyde de carbone : production d'énergie, transformation de métaux ferreux, industries minérales, verre, ciment et pâte à papier", précise l'article. Voilà donc une taxe dont l'objectif est de lutter contre la pollution et qui épargne... les plus gros pollueurs. Vous avez dit hypocrite et cynique ?

Le Conseil constitutionnel n'a donc fait, hier soir, que constater l'imposture du pouvoir, flagrante. N'espérons pas néanmoins que la haute assemblée en fasse une habitude : le transfert des charges des entreprises vers les ménages est au coeur de la politique sarkozyste dans tous les domaines : suppression de la Taxe professionnelle - validée, elle, par le Conseil -, financement de la Sécurité sociale, des retraites... Sur ces derniers sujets, il ne faudra pas compter sur les "sages" pour censurer le gouvernement, qui s'apprête pourtant à donner un nouvel et insupportable tour de vis. On ne coupera pas alors à une mobilisation massive dans la rue, sauf à accepter de se laisser tondre en bons moutons que semblent devenus les Français sous le joug de ce pouvoir.


Alter Info l'Information Alternative
 

samedi 26 décembre 2009

Mes meilleurs voeux...

 

Sent: Saturday, December 26, 2009 10:28 AM
To: @brutele.be;
Subject: Mes meilleurs voeux...

 
 
Chers amis, chers camarades,
 
 
Je vous présente mes meilleurs vœux pour l'année 2010.
 
Je vous souhaite la santé, la créativité, l'esprit ouvert, la passion, la patience, l'amitié, la détermination, la force, l'humour, l'amour, l'audace, l'énergie, le plaisir d'être ensemble... 
et surtout : la solidarité, la justice et un monde meilleur pour tous les exploités et opprimés.
 
En espérant que nos luttes, que j'espère nombreuses dans l'an nouveau, aboutiront à des changements ici et ailleurs dans le monde.
 
Avec une pensée particulière pour les femmes, les travailleurs avec ou sans papiers et le peuple palestinien.
 
Le 31 décembre, je devrais me retrouver avec une délégation de huit Carolos, une cinquantaine de belges et 1 360 délégués du monde entier dans une marche internationale avec les Palestiniens de Gaza (Gaza Freedom March).
 
Pour dire NON à ce blocus inhumain qui coupe Gaza du monde, qui en fait une réelle prison, qui affame la population, qui empêche toute reconstruction depuis l'agression meurtrière de l'Etat israélien, il y a juste un an.
 
Nous partons ce dimanche, en espérant (et en bougeant par des actions sur place) que l'Egypte nous ouvrira sa frontière.
 
Vous pouvez vous informer des événements sur le site de la Plate-forme Charleroi-Palestine : http://www.pourlapalestine.be
 
 
Amitiés,
 
Myriam.

Après l'étoile jaune, faudra-t-il un jour porter une étoile verte



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From: "Hess Madeleine" <grianala@yahoo.fr>
Sent: Saturday, December 26, 2009 11:51 AM
To: <pmfnet@yahoo.fr>; "maria" <maria.poumier@wanadoo.fr>; "robert bibeau" <robert.bibeau@sympatico.ca>; "Roger ROMAIN" <romaincourcelles@hotmail.com>; "Sophie" <hli@hli.fr>; <kiditou@gmail.com>
Cc: "joelle" <joelle.penochet@yahoo.fr>
Subject:  [Basta ! يكفي] Après l'étoile jaune, faudra-t-il un jour porter une étoile verte

[Basta ! يكفي] Après l'étoile jaune, faudra-t-il un jour porter une étoile verte

de"Basta!" <azls2006@yahoo.fr>


[http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/12/22/apres-l-etoile-jaune-faudra-t-il-un-jour-porter-une-etoile-verte-par-jean-francois-bouthors
par Jean-François Bouthors…
LEMONDE.FR | 22.12.09 |


Ce qui se passe en France depuis l'ouverture du débat sur l'identité nationale est insupportable.

Ce qui se dessine, c'est la montée de l'ostracisme à l'encontre de toute population dont la religion, la couleur de peau, le langage ou la tenue vestimentaire, voire l'âge, sont susceptibles d'inquiéter les Français ou du moins une partie d'entre eux qui s'arrogent le monopole de l'identité nationale.

Depuis plusieurs années, même quand ils sont citoyens français, ces "étrangers", ces "aliens" sont – à l'exception de ceux qui appartiennent aux couches économiques supérieures, mais pour combien de temps encore ? – tenus aux marges de la société. Un grand nombre d'entre eux sont assignés à des conditions de vie pénibles, sinon humiliantes. C'est une des raisons – certes pas la seule, mais elle n'est pas négligeable – qui expliquent que certains versent dans la marginalité ou la délinquance. Les statistiques témoignent d'une surreprésentation de ces populations dans les lieux de détention. Plutôt que de se contenter de chercher dans de tels chiffres des raisons de justifier nos peurs, nos lâchetés et nos démissions, nous devrions y voir une source d'interrogation sur la violence des injustices qui ravagent notre société et mettent l'identité nationale en lambeaux.

Depuis quelques mois, c'est sur les musulmans que se focalise l'attention. Cela s'est tout d'abord manifesté avec la création de la commission parlementaire sur le port de la burqa, alors même que cette pratique est ultraminoritaire. Depuis le lancement du débat sur l'identité nationale, ce phénomène s'est accéléré, et ceux qui s'en réjouissent ont vu dans le référendum suisse interdisant les minarets une sorte d'autorisation à se lâcher… Ce que l'on a entendu depuis dépasse ce que l'on aurait imaginé six mois plus tôt. Or si l'on remplaçait dans les discours le mot islam par celui de judaïsme, ou celui de musulman par le mot juif, l'indignation serait à juste titre générale.

Lentement mais inexorablement, les musulmans revêtent le costume du bouc émissaire de toutes les carences, de tous les défauts et péchés de notre société, alors que la crise économique multiplie les inquiétudes et les tensions sociales. C'est inacceptable. L'aveuglement est tel qu'on en oublie souvent que nombre de musulmans qui vivent dans notre pays sont des citoyens français, qui partagent les mêmes droits et devoirs, la même dignité que tout autre Français. On en oublie aussi pour les nouveaux venus la tradition d'hospitalité dont s'est longtemps enorgueillie la France.

De la question de l'intégration des différences dans le kaléidoscope national, on est maintenant passé, dans la bouche du ministre de l'identité nationale et de l'immigration, à l'injonction de l'assimilation à un modèle d'identité dont on se demande qui en possède tous les traits, et qui est fondé à les définir. Le président de la République lui-même n'a pas craint de recommander aux musulmans la discrétion. Ceux-ci sont priés de ne pas relever la tête, de ne pas se faire trop entendre. Faudra-t-il demain qu'ils rasent les murs comme les juifs du temps de l'affaire Dreyfus ? Faut-il croire que dans la France laïque, il y aurait place pour une sorte de dhimmitude à l'encontre des musulmans ? Puis sans doute, ensuite, à l'encontre des autres religions qui n'appartiendraient pas à l'identité républicaine française !

Il est effrayant de voir ainsi l'identité nationale rabattue sur l'appartenance religieuse ou ethnique. Il est scandaleux qu'au même moment, on renvoie dans leur pays, où ils ont fui la guerre, des Afghans sans papiers, musulmans, qui plus est en enfreignant les règles du droit international. C'est un peu comme si on avait renvoyé outre-Pyrénées, en 1936, les Espagnols qui fuyaient la guerre civile ! Il est consternant d'apprendre que sur 178 auditions devant les parlementaires de la commission sur le port de la burqa, 150 étaient contre le port du voile, comme l'a déclaré Eric Raoult. Un tel score est digne d'un débat contradictoire tel qu'on l'aurait organisé en Union soviétique. Fort heureusement, les deux tiers des personnes entendues ne sont pas favorables à une loi sur le sujet : il reste un peu de raison dans ce pays…

Nous, qui ne sommes ni des inconditionnels du Coran ni ignorants des dangers extrémistes ou communautaristes qui existent dans notre société, condamnons cette dérive du débat sur l'identité nationale. Nous considérons comme désastreux et particulièrement dangereux pour l'avenir du pays le sort fait à ceux qui sont perçus comme des étrangers, pour quelque raison que ce soit. En raison même de l'idée que nous nous faisons de la dignité humaine, en raison du fait que la liberté religieuse et la liberté de conscience sont des droits humains fondamentaux, nous demandons que soit mis un terme à tout ce qui peut nourrir ou sembler justifier les dérives actuelles, à commencer par ce "diabolique" débat sur l'identité nationale qui ne sème que la division. Après l'étoile jaune, faudra-t-il un jour porter une étoile verte ?

Premiers signataires :

Marie-Pierre Archambeaud, Guy Aurenche, Esther Benbassa, Jacqueline Berger, Jean-François Bouthors, Frédéric Boyer, Marie-Françoise Brihaye, Anne et Hervé Chabert, Philippe Chevallier, Dominique Chivot, Jean Daviot, Bill et Florentine Deraime, Jean Delumeau, Marie-Jo Deniau, François Euvé, Olivier Favereau, Mgr Georges Gilson, Etienne Grieu, Laurent Grzybowski, Monique Hébrard, Marie Holzman, Helena Lasida, André et Geneviève Le Gall, Marc Leboucher, Pierre Lembeye, Beatrice Litzellmann, Isabelle Marin, Michela Marzano, Véronique Nahum-Grappe, Anne Nerdrum, Anne Nivat, Bernard Perret, Gérard Pirlot, Claude Plettner, Marie-Christine Ray, Alain Renaut, Jean-Pierre Rosa, Alain Salomon, Caroline Sers, Régina Sneifer, Bernard Stephan, Hubert Stoecklin, Irène Terrel, Gérard Testard, Christoph Theobald, Beatrice Toulon, François Vaillant, Catherine Van den Steen, Dominique Vidal, Alain Woodrow
Source : http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/12/22/apres-l-etoile-jaune-faudra-t-il-un-jour-porter-une-etoile-verte-par-jean-francois-bouthors_1284164_3232.html


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Envoyé par Basta! dans Basta ! يكفي le 12/26/2009 10:11:00 AM






 

Décès de Juliette Broder

Bulletin n° 41 de l'INEM
 

Sent: Saturday, December 26, 2009 5:25 PM
Subject: Décès de Juliette Broder

Cliquez ici si le Bulletin est mal représenté
Édition n° 41 du 27 décembre 2009

Dans ce Bulletin…

Bonne année

 

Avec ce 41e bulletin, nous tenons en premier lieu à vous transmettre nos meilleurs vœux pour l'année 2010, que nous vous souhaitons pleine de bonheur et de victoires dans vos luttes.


Décès de Juliette Broder, fondatrice d'Études marxistes


Juliette Broder


Nous avons la profonde tristesse de vous annoncer la disparition, à l'âge de 84 ans, de Juliette Broder, résistante, communiste et fondatrice d'Études marxistes. Un article est paru dans Études marxistes no 88.

Une cérémonie de commémoration aura lieu le samedi 9 janvier de 10 à 12 heures au Centre international, 171, bd Lemonnier, 1000 Bruxelles. Tous et toutes sont les bienvenu(e)s.

Études marxistes no 88 est paru



La crise économique révèle la véritable nature de notre société. Prenez le rôle des banques et de l'État. Les États ont dû venir à la rescousse, avec l'argent du contribuable, de banques devenues si puissantes que leur chute menaçait l'ensemble du système économique.

La crise peut aussi inspirer de nouveaux projets de défense des travailleurs. C'est ainsi que Johan Vanzetti fait un vibrant plaidoyer pour une banque publique et Luk Vandenhoeck appelle à faire de nouveau de la radio-télévision un vrai service public. Nous continuons aussi nos contributions sur le bilan et l'avenir du socialisme.
(lire plus et commander ce numéro)


Conférence d'Henri Houben sur l'histoire de la Chine


L'empereur Kangxi
©Palace Museum


L'empire chinois, cet inconnu
,
conférence d'Henri Houben, collaborateur de l'Inem, dans le cadre d'Europalia Chine (en français).

La conférence aura lieu le vendredi 15 janvier à 20 heures au Centre international, 171 bd Lemonnier, 1000 Bruxelles.

La Chine : un pays de près d'un milliard et demi d'habitants. Un cinquième de la population mondiale. La puissance qui monte, qui inquiète certains. Le rival numéro un des États-Unis. Mais que connaissons-nous de son histoire ? Souvent pas grand-chose…
(lire plus).


Qui sommes-nous ?

L'Institut d'études marxistes s'est fixé comme objectifs

  • de populariser la vie et l'œuvre de Karl Marx, ainsi que celle des grands auteurs marxistes
  • de faire connaître les réalisations du mouvement communiste international et des États socialistes

L'Institut d'études marxistes

  • publie la revue trimestrielle Études marxistes, qui s'efforce d'analyser le monde contemporain au moyen de la méthode marxiste
  • possède une bibliothèque de plus de 7000 ouvrages et documents (y compris des documents audiovisuels) ainsi qu'une collection unique de revues et de journaux communistes et révolutionnaires du monde entier
  • organise des cours sur le marxisme, allant de cours d'introduction à l'étude des grands classiques à l'application de la méthode marxiste aux problèmes contemporains
  • dispose d'un site web, http://www.marx.be, qui publie Études marxistes en ligne, ainsi que d'autres documents marxistes, et qui reflète tous les aspects de l'activité de l'Institut.

Nouvelle adresse ?

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Vous préférez ne pas suivre cette méthode ou vous n'avez pas réussi ? Communiquez-nous votre nouvelle adresse par e-mail, mais n'oubliez pas de mentionner votre ancienne adresse, surtout si la nouvelle ne ressemble pas à l'ancienne. Sinon, il nous pourrait être impossible de vous repérer dans notre liste…

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jeudi 24 décembre 2009

Manifestation Nationale des Sans Papiers / 09 janvier /13h / Rue Baudelique

 

Sent: Thursday, December 24, 2009 2:30 AM
Subject: Manifestation Nationale des Sans Papiers / 09 janvier /13h / Rue Baudelique

Ministère de la Régularisation Globale de Tous les Sans Papiers,
soutenu par la Coordination nationale des sans papiers
Un seul leitmotiv : REGULARISATION GLOBALE DE TOUS LES SANS PAPIERS
Après l'annulation par le Conseil d'Etat de la Circulaire du 7 janvier 2008, le ministère de l'Immigration n'a pas pris trop de temps à nous imposer une nouvelle feuille de route. C'est ainsi que, le 24 novembre dernier, Besson publiait une énième circulaire à partir de laquelle les préfectures sont appelées à examiner les dossiers des sans papiers. Mais, problème : cette circulaire n'est qu'un réchauffé de la défunte ; donc elle ne répond pas aux attentes des collectifs de sans papiers.
Lors des rencontres du 10 octobre et du 20 novembre 2009 au ministère de l'Immigration, le cabinet de Besson s'est engagé à satisfaire les points suivants :
· le retour et la régularisation de Djimé NDIAYE, expulsé au Mali après 21 ans de présence en France et un contrat de travail
· la régularisation des 186 sans papiers restant sur les 300 du Boulevard du Temple
· le droit des Collectifs d'& ecirc;tre RECU dans les préfectures pour une DEFENSE ARGUMENTEE des dossiers
Le Ministère de la Régularisation Globale de Tous les Sans papiers (MRGTSP) a mis en garde le ministère de l'Immigration contre tout texte discriminatoire. Soutenu par la Coordination nationale des sans papiers (CNSP), il a transmis des propositions de régularisation des sans papiers. Et ils exigent la prise en compte de :
1- la situation dans les pays d'origine des déboutés du Droit d'asile
2- l'insertion, la solidarité, la citoyenneté et la durée de présence
3- la régularisation sur la base de la vie privée et familiale avec une carte de 10 ans
4- la régularisation sur la base du travail, ou la promesse d'embauche, ou le projet professionnel
5- les sans papiers victimes des licenciements
6- les malades, les étudiants, et les raisons humanitaires
7- la délivrance d'un « droit de circuler » aux sans papiers dont les dossiers sont en cours d'instruction.
Pour faire triompher cette plate-forme, le MRGTSP, soutenu par la CNSP, appelle à la mobilisation des sans papiers, des soutiens, des syndicats, des associations et des organisations politiques.
MANIFESTATION NATIONALE
Samedi 9 janvier 2010, à 13 heures
Départ: Rue Beaudelique, Paris 18e, Métro Simplon (ligne 4)
Destination : l'ÉLYSÉE

mardi 22 décembre 2009

Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère ........................................

 

From: nelpal
Sent: Tuesday, December 22, 2009 5:53 PM
To:
Subject: Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère ....

	S.D.F.  Poème sans abris  ( anonyme)
1 *					7*
Ils sont là tout prêts,                     J'ai honte pour nous 
Juste un peu plus bas		Leur tendre la main ?
Y vas-tu parfois ?			Mais je n'y puis rien  
Vers ces yeux de jais ? 		Leur sourire c'est tout.
2*
Ils sont plus nombreux 
As-tu remarqué ? 
Non , tes pas pressés 
Se moquent bien d'eux 
3*
Ils disent merci 
Même si tu n'as rien 
A mettre dans leur main 
Car tu as souri 
4*
Ils sont sur ta route 
Font semblant de vivre 
Gestes lents et ivres 
Sèment en toi le doute  
5*
Ils sont nos souffrances 
Ils disent nos cahots 
Ils parlent d'absence la terre sur le dos 
6*
Ils sont ton néant 
Ta soif de pouvoir 
Ils sont désespoir 
Ils sont nos enfants

FRANCE: Pour l'identité nationale ... !

video
 
François CLUZET parle de Salah HAMOURI
 
cliquer fichier joint, svp. Merci !
 
 
RoRo
 
 
 

Que c' est beau la France ... du pouvoir capitaliste ! 338 sdf morts en rue cette année qui n' est pas encore tout à fait terminée ...

Que c' est beau la France ... du pouvoir capitaliste ! La patrie Des droits de l' homme, de la Liberté, de l' Egalité, de la Fraternité, dont les dirigeants de "gauche", comme de droite, veulent donner des leçons de démocratie partout dans le Monde..!
Cette année, 338 sdf sont c... dans la rue, dans l' indifférence quasi générale, fomentée par ses médias aux ordres du conditionnement permanent !
Et la pauvreté s' accroît, l' esclavage revient, les sdf deviennent de plus en plus nombreux d' année en année.
On ne connaîtra évidemment jamais le nombre de milliards engloutis cependant par tous les sommet du capitalisme et de l' Euro-dictature, ce que coûte la mobilisation par exemple de milliers de flics et de militaires chaque fois que tous les guignolos du système voyagent pour se rencontrer partout dans le luxe, font ripette et ripailles, entourés chaque fois de dizaines de fonctionnaires, de chauffeurs, de domestiques, de gardes du corps, etc, etc...
La misère d'un côté, le super-luxe pour les gros patrons, leurs laquais, la nomenklatura, en place à la tête des Etats...
Ne nous trompons pas en Belgique et ailleurs, des sdf meurent également en rue, dans les tunnels, sous les ponts, le parvis des églises, sans que les médias sonnent le clairon ... On ne peut voler en permanence au secours des banques, des multinationales, organiser des guerres impérialistes et colonialistes et guérir en même temps les maladies, la faim et la misère pour des centaines de millions de gens ...
RoRo
 
 
 

Oulala - (N°385) Les dernières publications. --



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> ** Vos papiers !  **
> par  Paul Castella
> - 8 novembre 2009
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> « Les trois couleurs à la voirie ! » (Louis Aragon)
>
> L'identité nationale est le nom d'une carte délivrée par l'Etat, qu'on
> doit présenter aux agents de police quand ils prononcent la phrase-clé :
> vos papiers ! C'est donc une étiquette, comme celles qu'on colle sur les
> produits finis dans les rayonnages des supermarchés, qui garantit
> l'existence du Citoyen aux yeux de l'Autorité. Nom, prénom, date de
> naissance, signes particuliers, photo, tampon officiel : identification de
> l'individu. Elle (...)
>
> -> http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4287

Vos papiers !

dimanche 8 novembre 2009 par Paul Castella

« Les trois couleurs à la voirie ! » (Louis Aragon)

L'identité nationale est le nom d'une carte délivrée par l'Etat, qu'on doit présenter aux agents de police quand ils prononcent la phrase-clé : vos papiers ! C'est donc une étiquette, comme celles qu'on colle sur les produits finis dans les rayonnages des supermarchés, qui garantit l'existence du Citoyen aux yeux de l'Autorité. Nom, prénom, date de naissance, signes particuliers, photo, tampon officiel : identification de l'individu. Elle s'appelle « nationale » parce que, précisément, la Nation n'est pas autre chose que ce classement des gens selon des critères préétablis. Des critères qui permettent de les ranger par catégories, c'est-à-dire de les enrôler. Car la Nation a besoin de numéros, pas de personnes vivantes. Elle se fout des sentiments, des émotions, de ce que les gens sont, ne sont pas, de ce qu'ils aiment ou n'aiment pas. Ils lui faut des soldats, des consommateurs, des producteurs, des contribuables, des électeurs, pas des vrais gens, de ceux qui s'appellent seulement s'ils se reconnaissent, qui parlent à leurs amis, qui ont des goûts, des envies, des dégoûts, des absences d'envie, et toutes sortes de raisons de faire ou ne pas faire ceci ou cela. La Nation connaît des citoyens, pas moi, ni toi, ni lui, ni elle. L'identité nationale, c'est l'individu sans individualité, l'homme en général, un numéro d'identification.

Ce n'est pas facile de fabriquer un individu identifiable qui corresponde à son identité. Il faut des années de dressage, d'humiliations répétées, d'obligations, de contraintes, pour transformer un gentil bébé en bon citoyen, libre de faire ce qu'il lui est permis de faire, égal aux autres numéros, et fraternel avec ses congénères uniformisés. Alors on lui accorde le label de « majeur » et il peut exister dans le grand ensemble qui englobe les autres ensembles où chacun doit correspondre à ce qu'on attend de lui. Il y a même un super grand ensemble qu'on est en train de mettre en place, une super-nation qui aurait nom « planète » et dont les citoyens (du monde) auraient un jour une carte d'identité terrienne, ou autre étiquette informatisée, qui permettrait, grâce à des puces électroniques implantées, de les contrôler pas-à-pas à chacun de leurs mouvements sur le programme d'un super-ordinateur qui aura pour nom : gouvernance mondiale.

En attendant que soit mis au point le système de la super identité supra-nationale, on se contente de peaufiner celle qui colle déjà à la peau de tous les individus appartenant aux nations modernes. Comme il faut qu'ils s'imaginent être libres d'y participer, on leur organise des débats truqués pour leur faire croire que ce qui leur arrive est le résultat de ce qu'ils ont voulu. Cela s'appelle « démocratie » (d'Etat, bien entendu). Car c'est l'Etat, devenu sur-Moi de tout un chacun, qui fixe les règles qui, limitant la liberté, permet de la surveiller. Et c'est encore l'Etat qui invente la nécessité de la Loi pour fournir à ses juges les arguments justifiant le pouvoir de punir qu'ils exercent sur les mauvais sujets du Peuple Souverain. Certes, dans la plupart des nations, le Roi a cédé le pas devant ceux qu'on appelle les « représentants du peuple », en l'occurrence des délégués sans contrat, ayant reçu un chèque en blanc de leurs électeurs pour exercer au nom d'une fiction dénommée « peuple » la nouvelle souveraineté de l'Etat. Chaque pays ayant suivi la même route, il est facile d'organiser ces si peu différentes nations en un super assemblage de nations : la SDN, puis l'ONU, l'Union Européenne, et autres fantasmagories transnationales, préfigurent les futurs critères de l'identité supra-nationale qui attend les « citoyens du monde ». C'est-à-dire encore plus de repérages, de fichages, de classement des individus, pour identifier parmi les gens ceux qui, vagabonds sans foi ni loi, sauvageons échappés des dressoirs, racaille impertinente, poètes insoumis, continuent à défier le pouvoir parce que, ne lui demandant rien, ne lui devant rien, ils sont dans une position où le pouvoir ne peut presque rien contre eux.

En russe, on ne dit pas « je m'appelle X », mais menya zavout, « ils m'appellent X », tant il est évident que nul n'est maître de son nom, mais que ce sont les autres qui en usent. Il en va de même pour tout ce qui constitue la prétendue « identité » des gens : rien de personnel n'en fait partie. Autrement dit, rien de vivant. Le nom était autrefois l'apanage des nobles, pour qui c'était l'étiquette de la terre sur laquelle ils régnaient. Les autres n'en avaient pas besoin. C'est avec l'apparition de l'Etat moderne qu'est née la nécessité de repérer les gens. Pour les enrôler d'abord, les faire marcher au pas, les envoyer au casse-pipe, et ensuite pour les contrôler (mot qui vient de « contre-rôle », comme on dit contre-expertise ou contre-témoignage). A chacun son rôle dans la nation et l'Etat fiche tout le monde sur ses listes de contre-rôles. Peu importe la forme exacte de cet Etat, monarchie constitutionnelle, république représentative, fédération, l'essentiel est qu'il fournisse aux maîtres de l'économie la main-d'oeuvre dont ils ont besoin : de bons petits soldats dressés à sacrifier leur vie pour garder leur « identité ». C'est pour cette raison qu'on plaint tant les chômeurs, non parce qu'ils manquent d'argent, mais pour la perte de dignité citoyenne que leur occasionne leur manque d'emploi dans la nation. Quant aux fainéants, traîne-grolles, vagabonds, glandeurs, heureux de l'être et insouciants des problèmes de la société, leur existence ne vaut pas un pet pour l'ordre, et ils ne sont pas loin de se trouver privés d'identité.

Mais en ont-ils besoin ?

Les staliniens de droite (note de RoRo: ce serait un bon texte, si de nouveau en conclusion, il n'y avait pas cette allusion maladive et imbécile!) et les pétainistes de gauche, qui ont fait alliance après la fusion du soviétisme et du capitalisme (ensemble Gorbatchev (Gorbatchev: un stalinien de droite !!?? Un contre-révolutionnaire, au service de la restauration capitaliste: oui !) et Bush, tous deux agents secrets de leurs nations respectives (note de RoRo: quelle foutaise ! En plus Reagan, déjà oublié !), ont organisé l'union des gouvernances en faisant fondre le mur de Berlin), veulent instaurer un nouvel ordre mondial où chaque individu sera privé d'individualité au profit des structures de l'Etat, pour le plus grand confort des profiteurs de l'économie. En avant la nouvelle église ! Il faut redéfinir les concepts, et faire du langage humain une machine à laminer les cervelles, à broyer les désirs, à étouffer ce que chacun a d'unique. On va émanciper les peuples, ces fictions électoralistes, pour mieux asservir les personnes. Chacun sera tenu d'être éclairé par l'Etat, de façon rationnelle (les Français disent « cartésienne »), pour rendre grâce à la démocratie toute-puissante (d'Etat, bien entendu). A cette lumière polarisée, les débats porteront toujours leurs fruits : ceux de l'arbre qui les a produits. Droite et gauche applaudiront de concert, car il faut bien deux mains aux bras du pouvoir pour claquer aux oreilles des citoyens. Chacun alors, avec fierté, aura le droit et le devoir de brandir ses papiers pour proclamer haut et fort son identité. Ainsi soit-il.

Mais alors qui saura ce que fabriquent les moins que rien, laissés pour solde de tout compte et contents de l'être, qui auront déserté le culte ?...

Avis aux amateurs.

[romain : paix_socialisme_communisme] Fw: Autopsie d'une pandémie

Heureusement, pour les fêtes de fin d' année, nos propagandistes de "l'ordre" bourgeois et capitaliste ont mis la sourdine à propos de cette grippo-pandémie ...
En Belgique, bien des restaurants ferment pour les fêtes (alors que d'ordinaire c' est le moment d'ouvrir les portes pour faire du commerce!): on ne se risque plus de boire un verre à cause des contrôles de police, on ne peut plus fumer dans les restaurants. A minuit, le 31 décembre, les restaurateurs devront changer leur ( s ) caisse ( s ), car il y a obligation d' appliquer le passage de la tva de 21 à 12 pourcents (voire doubler leur matériel comptable ???). S'y on parle encore de la grippe, il y a de quoi faire périr également tout le secteur Horeca. Bonnes fêtes les amis et vive ce pays de plus en plus "libre"  car mieux surveillé  !
RoRo
oo
 

From: nicolas
Sent: Monday, December 21, 2009 11:39 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fw: Autopsie d'une pandémie

 

 

Autopsie d'une pandémie
Rien ne nous aura été épargné au travers de cette affaire de pandémie de grippe H1N1. Ni les délires ou les niaiseries politiques, ni les mensonges des prétendus experts, dont on découvre avec stupeur les formidables dons de voyance ou de prémonition (ils pourront toujours se recycler si les conclusions de l'affaire se retournent contre eux !).
Mensonges sur l'origine véritable de ce virus, mensonges sur les chiffres, mensonges sur les risques, notamment de morts, mensonges sur les traitements, mensonges sur le vaccin, sa nature, mensonges sur les dangers de ses composants - mensonges répétés sans vergogne qui, finalement, viennent conforter sans équivoque l'importance des bénéfices financiers à tirer d'une telle situation pour ceux qui en tirent les ficelles. Mensonges qui tentent aussi de nous faire oublier les mêmes mensonges qui ont entouré le précédent délire de la grippe aviaire… Voilà encore bien la preuve que nos dirigeants sont vendus à l'industrie pharmaceutique !
Au moins, le discours d'un certain nombre d'officiels aura rejoint celui des éveilleurs de conscience dont font partie les lecteurs de cette revue : de Martin Winckler à M. Debré, au chercheur Tom Jefferson (Cochrane Collaboration), au Dr Marc Girard (expert en pharmaco-épidémiologie)… nombreux sont ceux qui, dans le camp des conventionnels, élèvent la voix pour dénoncer les défaillances graves de notre système.
Certes, l'organisation pourrait sembler, sur le papier au moins, et si la situation l'exigeait vraiment, "sans tache". Menée manu militari, avec un brio spectaculaire : qui fait quoi, où, comment, avec quoi, et quid en cas de difficulté…, mais cela fait froid dans le dos ! Entre autres car sont éliminés de la scène tous les intervenants qui pourraient être sensibilisés à la moindre notion de choix ou de droit au choix (un étudiant en médecine bien formaté qui obéit à l'ordre collectif est plus sûr, et beaucoup moins sensible, que le médecin généraliste, et encore moins que le médecin "de famille"). En bref, un nouveau scénario de guerre, mené de main de maître… mais échappant totalement à ses organisateurs, et dévoilé, pour la France, le 21 août dans les 40 pages du plan ministériel.
Que dire encore du fond ? Quand, au printemps, Roselyne Bachelot demande à ses légistes si l'instauration d'une obligation vaccinale serait anticonstitutionnelle, et qu'elle obtient leur aval au prétexte de l'urgence et de la gravité de la situation, ce sont les magistrats qui montent, cette fois-ci, d'un bloc au créneau pour dénoncer ce grave manquement démocratique. Décidément, personne n'aura été épargné, et la Constitution, comme les droits de l'Homme, bien mis à mal.
Quand arrive à l'OMS pour la énième fois une tentative de décrédibilisation de l'homéopathie et que l'OMS décide, après avoir tenu des propos totalement inverses depuis des décennies, que l'efficacité de cette dernière est totalement remise en question, on comprend aussi qu'il ne faut pas qu'un traitement efficace et qui en a fait la preuve puisse mettre des bâtons dans les roues des laboratoires pharmaceutiques, ni grignoter leurs bénéfices, au moment même où ils sont prêts à gagner leur plus belle bataille (s'immiscer dans la vie des concitoyens au détriment des libertés individuelles, avec l'aval de ceux que nous avons élus pour nous représenter !).
On peut se réjouir qu'un certain nombre de tentatives aient échoué : la loi martiale, notamment. On l'a vraiment échappé belle ! Et se désoler de voir à quel point, malgré tout, la peur a atteint son but : de toutes parts, fusent encore les bons conseils pour se prémunir (contre un risque virtuel), mettant la population en attente de cette arrivée et du drame ; et les thèses conspirationnistes ou autres élucubrations les plus alarmistes continuent à fleurir. Comme si, somme toute, la grippe pouvait servir aussi à ceux qui s'insurgent d'une telle manipulation, mais à condition de la détourner pour prouver le bien-fondé de leurs thèses, et en enfonçant le clou.
Trop souvent, ces annonces ne servent qu'à maintenir la peur. Déjà, les médias ont mis tous leurs moyens à faire circuler, enfler la peur, au prétexte de nous informer. Mais être dans l'obsession de se protéger, c'est dire que l'on a peur. Délirer sur l'ordre mondial qui veut détruire la population, c'est participer à l'extension de la peur, favoriser sa contagiosité. Et avoir peur… peut finir par nous fragiliser face aux virus saisonniers. N'oublions pas : on a tenté de majorer cette peur en assimilant ce virus à celui de la grippe espagnole !
N'oublions pas surtout : cette grippe espagnole est survenue dans une population épuisée, appauvrie, terrassée par la "Grande Guerre", et terrorisée par la proximité de la mort.
Comme l'a énoncé le Pr Laborit : "Pour faire une infection ou une affection néoplasique, il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement…"
Il ne s'agit pas d'avoir peur : il s'agit de faire le choix de ne pas participer à ce délire, de ne plus se nourrir de tout ce qui l'entretient, de matérialiser son refus du vaccin et d'aller sereinement, mais fermement, jusqu'au bout de son choix, en assumant ce que cela sous-entend (pressions, menaces…), sans peur…
Allez, en matière de santé, une fois n'est pas coutume…
Dr Roselyne MOREL

http://www.votre-sante.com/chronmor.php

Vice-présidente CAP-LC

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dimanche 20 décembre 2009

[romain : paix_socialisme_communisme] Il y a 70 ans, la France déclare la guerre à l'Allemagne....

 
 
 

Il y a 70 ans, la France déclare la guerre à l'Allemagne, mais la fait aux communistes. Par Jean Lévy

lundi 14 décembre 2009, par Comité Valmy


POURQUOI CE SILENCE ENTOURANT LE DEBUT DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE ?

Une image de la "drôle de guerre"

Alors que nous venons de subir la mobilisation totale des médias, communiant dans une même campagne anticommuniste, à l'occasion du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin, il est bon de comparer cette campagne avec le quasi silence entourant le 70ème anniversaire de la Seconde Guerre mondiale.

Et pourtant cet évènement a davantage affecté notre propre histoire.

Revenons donc au rappel de la situation politique et militaire au cours de ce qu'on appelait, à l'époque, « la drôle de guerre ».

Faisant fi une fois de plus à ses promesses, l'Allemagne envahit la Pologne le 1er septembre.1939

Le 3, la France et la Grande-Bretagne déclarent la guerre à l'Allemagne.

On aurait pu penser que profitant de l'engagement massif des panzers et de l'aviation nazis à l'Est, les forces occidentales allaient en profiter pour mener l'offensive à l'Ouest, la ligne Siegfried non terminée, n'étant pas en état de constituer un obstacle infranchissable.

Et bien non !

L'armée française reste l'arme au pied, se contentant d'activité de patrouilles, dans le forêt frontière de la Warndt.

Le gouvernement Daladier est trop occupé à traquer les militants communistes et à faire procéder à la déchéance des députés du PCF, fidèles à leur parti, dissous dès septembre.

Seul, « l'ennemi intérieur » est visé par les autorités, pas l'ennemi de l'autre côté du Rhin.

Raison invoquée pour « justifier » cette répression de masse visant, non l'Etat à qui on a déclaré la guerre, mais un parti d'opposition, hostile au conflit : le pacte de non-agression germano-soviétique, signé le 23 août précédent.

Il s'ensuit, dans notre pays, une campagne anticommuniste féroce, d'une envergure jamais atteinte. Tous les partis, de gauche comme de droite, toute la presse, se sont joints au hallali « antirouge ». La presse communiste étant interdite depuis fin août, donc avant la déclaration de guerre, aucune voix ne s'élève publiquement contre ce déferlement de haine.

Mais, pourquoi cette offensive intérieure ?

Disons-le tout net : la signature du pacte de non-agression met en échec la stratégie envisagée par la bourgeoisie française. Celle-ci souhaitait un affrontement militaire entre l'Allemagne et l'URSS, en laissant cette dernière, seule, face à la Wehrmacht, espérant un effondrement de l'Armée Rouge.

Sans la signature du pacte, ce scénario aurait été, sans doute, possible.

L'Allemagne aurait, dès lors, dominé l'Europe pour une très longue période, sans possible éventualité d'un retournement militaire.

Qui peut croire que, face aux 200 divisions nazies, retenues en Union soviétique, un débarquement anglo-saxon eut été possible en Normandie, en juin 44 ?

La défaite française de mai-juin 40, préparée de longue date par les forces du capital, montre clairement que celles-ci avaient, bien avant Montoire, l'objectif d'une France intégrée dans une Europe allemande.

C'est donc la signature du fameux pacte de non-agression, signé par von Ribbentrop et Molotov, le 23 août, qui met bas ce sinistre scénario. L'URSS gagne ainsi deux ans de répit, qui lui permet de contenir devant Moscou les divisions hitlériennes, et d'infliger, ensuite, les défaites que l'on sait à la Wehrmacht, de Stalingrad jusqu'à Berlin.

Notre bourgeoisie a mesuré, dès l'automne 39, l'ampleur de l'échec de sa stratégie. Elle en a fait payer le prix au seul parti qui avait défendu le pacte, le Parti communiste français, celui-ci ayant analysé sa portée et ses conséquences.

On peut même dire que les forces du Capital n'ont pas encore digéré, de nos jours, l'échec subi en août 39. Comment expliquer, sans cela, la persistance actuelle d'une campagne toujours massive contre, ce que les médias à leur service, appellent « la collusion Hitler-Staline » et contre les « communistes qui ont approuvé le Pacte germano-soviétique » ?

Il est vrai que l'objectif d'une Europe intégrée, sous domination économique allemande, est toujours à l'ordre du jour

Jean LEVY

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